La testostérone pénètre dans les cellules de la racine du cheveu et dans les glandes sébacées. Sous l’effet d’une enzyme, la 5 alpha-réductase, elle se transforme en dihydrotestostérone. Cette dernière participe à un des mécanismes responsables de l’alopécie chez les hommes.
Les cheveux passent par des cycles comprenant une phase de croissance et une phase de repos, pendant laquelle ils sont plus fragiles. Normalement, la phase de croissance dure entre deux et sept ans. Mais chez les personnes atteintes d’alopécie androgénétique, elle est raccourcie à quelques mois voire quelques semaines. De ce fait, il y a une plus grande proportion de cheveux en phase de repos, qui s’arrachent facilement.
On observe parallèlement une miniaturisation progressive du follicule pileux, avec pour conséquence la production de cheveux de plus en plus fins.
L’alopécie androgénétique est le résultat de ces deux phénomènes. Elle survient chez des personnes ayant une prédisposition génétique. Cette prédisposition peut être transmise aussi bien par le père que par la mère et il est probable que plusieurs gènes soient en cause.
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