En dehors de l’évitement des facteurs de risques (contact avec les allergènes, tabagisme), les deux points principaux sont une prise assidue du traitement prescrit et une bonne auto-surveillance, même si malheureusement ce genre de crise peut parfois survenir sans signe avant-coureur. Il faut donc être capable de dépister les signes d’aggravation de sa maladie asthmatique : augmentation de la fréquence des crises, consommation de plus en plus importante de bronchodilatateurs inhalés, moins bonne efficacité du traitement sur la gêne respiratoire, diminution du débit expiratoire de pointe moyen (mesuré par un Peak Flow à domicile). Par ailleurs, en cas d’infection pulmonaire virale (bronchite aiguë par exemple) ou bactérienne (pneumonie, surinfection d’une bronchite chronique), il faut savoir que le traitement habituel doit être adapté, les risques de survenue d’un épisode sévère étant alors majorés. Il faut donc penser à parler de votre asthme lorsque vous consultez un médecin pour un épisode infectieux. La vaccination contre la grippe est d’ailleurs recommandée (et remboursée) chez les patients asthmatiques.
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