Aujourd’hui, les accidents vasculaires cérébraux représentent la troisième cause de décès dans les pays industrialisés après les cardiopathies et les cancers.
A partir de 45 ans, un homme sur 4 et une femme sur 5 auront un accident vasculaire cérébral.
Chaque année, 150 000 accidents vasculaires cérébraux se produisent ainsi en France, les trois quarts après 65 ans. Un à 2 % des personnes de plus de 65 ans est victime d’un tel accident.
Le risque augmente rapidement avec l’âge. Le taux de mortalité par accident vasculaire cérébral est de 3 pour 100 000 entre 30 et 34 ans, mais de 2 000 pour 100 000 après 85 ans.
Environ 85 % des accidents vasculaires cérébraux sont d’origine ischémique.
Quinze pour cent sont liés à une hémorragie cérébrale ou méningée.
Environ 20 % des personnes meurent dans le mois qui suit l’accident vasculaire cérébral. Les trois quarts des survivants gardent des séquelles.
La mortalité par accident vasculaire cérébral a fortement diminué depuis 1970, et continue à baisser en France. La raison en est probablement double :
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une meilleure prise en charge des facteurs de risque modifiables (en particulier l’hypertension artérielle, principal facteur de risque mais aussi les hypercholestérolémies, le tabac, le diabète et la consommation excessive d'alcool),
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un meilleur traitement des personnes victimes d’un premier accident vasculaire cérébral, notamment afin d’éviter les récidives.
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