Le signe auquel il faut prêter attention est la «dysurie», c’est-à-dire la difficulté à uriner : nécessité de pousser, de forcer pour permettre l’évacuation de la vessie, diminution du débit urinaire avec un jet moins puissant et éventuellement en plusieurs temps. Cependant, ces symptômes s’installent de manière progressive et donc le patient ne s’en aperçoit pas forcément. D’autres signes plus parlants peuvent cependant alerter : des mictions plus fréquentes qu’auparavant («pollakiurie»), des impériosités entraînant des réveils nocturnes. L'existence de ces signes doit absolument amener à consulter un médecin.
|