Entre 45 et 74 ans, une consultation sur dix est motivée, au moins en partie, par un trouble des lipides.
Les hypercholestérolémies légères, sans caractère familial, sont, de loin, les plus fréquentes.
En France, la moitié des adultes a un taux de cholestérol supérieur à 2,2 g/l. Mais seulement 16 % en sont conscients.
Les formes familiales, responsables d’un risque cardio-vasculaire élevé, sont rares (0,2 %).
Il faut savoir que les hommes ayant un taux de cholestérol à 2,4 g/l ont plus de deux fois plus de risque d’être victimes d’un accident coronarien que ceux qui ont un taux inférieur à 2 g/l. Ce risque est multiplié par 3,4 pour ceux qui ont un taux de 2,8 g/l.
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