En France, environ 100 000 personnes sont chaque année victimes d’un infarctus du myocarde. Si ce chiffre n’est pas très élevé par rapport aux autres pays de l’hémisphère Nord, les maladies cardio-vasculaires représentent néanmoins la première cause de mortalité dans l’hexagone, comme dans les autres pays industrialisés.
Les pays du Nord sont les plus touchés et ce gradient nord-sud est également présent en France. Il reflète vraisemblablement différents modes de vie et, en particulier, différents régimes alimentaires.
Il n’est pas inutile de rappeler que 30 à 50 % des personnes décèdent avant toute intervention médicale et que le risque de décès est de 50 % dans le mois qui suit un infarctus. Néanmoins, la mortalité liée à la maladie coronarienne a baissé, au cours des dernières années, en partie grâce aux progrès du traitement de l’infarctus.
Il est important de noter que 42 % des patients hospitalisés pour une maladie coronaire sont fumeurs et 23 % obèses. Des progrès restent à faire dans la prévention de cette pathologie.
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