L’os est souvent considéré comme un organe mort. A tort ! En réalité, le squelette est un tissu extrêmement vivant soumis à des remaniements permanents comportant à la fois des mouvements de gain et de perte osseuse. C’est ce qui lui permet d’acquérir des qualités de solidité maximale.
Pendant la croissance, la masse osseuse augmente pour atteindre son maximum vers 20 ans. Puis, elle restera stable durant une quinzaine d’années.
Après l’âge de 35 - 40 ans, la perte osseuse débute inéluctablement. Mais, néanmoins sur un rythme lent de l’ordre de 0,1 à 0,5 % par an.
C’est à la ménopause que l’inégalité entre hommes et femmes devient criante vis-à-vis de la maladie. Chez les femmes, le manque d’estrogènes accélère fortement la perte osseuse dans les 5 à 10 ans suivant l’arrêt des règles (1 à 3 % de perte osseuse annuelle).
Au fil du temps, la densité osseuse peut diminuer à tel point que l’os peut se briser même sous un faible choc.
Il faut savoir que, quel que soit le sexe, l’exposition à des traitements corticoïdes et certaines maladies peuvent également contribuer à l’apparition d’une ostéoporose.
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